BIENVENUE à TOUS…..

 Rob des bois

Depuis un petit moment, je réfléchit à la manière de permettre la continuité de l’action de Jean Pierre Doyen à travers le blog du besacier (à visiter ici) et de ses prédécesseurs qui tombe dans l’oubli Depuis la création du site l’an dernier.

Il me parait essentiel, que la part de vie de la compagnie que représentait ce blog et les publications perdure sur la toile. (LE BESACIER : à visiter en cliquant sur ce lien)

J’ai donc décidé d’effectuer un rapprochement du « besacier » vers le site.

Mon Ami, à cet effet, j’ai créé cet espace dédié, dans un but de rappel, mais pour te permettre de continuer à t’exprimer.  je reprend petit à petit les articles de ton blogs afin de le remplir de tes réflexions.

Joyeux Noel… Olivier

Et oui, bienvenue chez le Besacier de la Compagnie d’Arc du Montauban de Senlis (Oise). Vous êtes, ou pas encore, Archer à la Cie. Vous désirez en savoir plus sur nos activités?

                                   Si vous êtes chez le Besacier, c’est que vous vous intéressez à la petite histoire (souvent mêlée à la grand) de l’Archerie d’Arc et aussi à la tradition liée à la pratique du tir à l’Arc à travers les temps. je vais essayer de vous renseigner et vous faire connaître le monde de l’Arc.

                   Mais je ne suis pas un puits de science insondable sur le sujet, et tous ceux qui pourront nous faire profiter de leur savoir en toxophilie (et oui, c’est comme ça que ça s’appelle, mais j’aime pas, ça fait drogue!) sont les bienvenues!

                                               MERCI ET à BIENTÔT!                                                                            Le Besacier

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Intro

Et oui, bienvenue chez le Besacier de la Compagnie d’Arc du Montauban de Senlis (Oise). Vous êtes, ou pas encore, Archer à la Cie. Vous désirez en savoir plus sur nos activités?

Si vous êtes chez le Besacier, c’est que vous vous intéressez à la petite histoire (souvent mêlée à la grand) de l’Archerie d’Arc et aussi à la tradition liée à la pratique du tir à l’Arc à travers les temps. je vais essayer de vous renseigner et vous faire connaître le monde de l’Arc.

Mais je ne suis pas un puits de science insondable sur le sujet, et tous ceux qui pourront nous faire profiter de leur savoir en toxophilie (et oui, c’est comme ça que ça s’appelle, mais j’aime pas, ça fait drogue!) sont les bienvenues!

MERCI ET à BIENTÔT!

Le Besacier

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600 ans …

Il y a 600 ans jour pour jour se jouait l’une des pires défaites militaires de l’histoire française. Le 24 octobre 1415, alors que la Guerre de Cent ans reprend de plus belle, l’armée du roi de France Charles VI, forte de 15.000 combattants, rattrape près d’Azincourt les 7.000 hommes du roi Henri V d’Angleterre qui tentaient d’atteindre Calais, enclave anglaise sur le sol français, afin de regagner l’Angleterre. L’écrasante supériorité numérique des Français est censée leur assurer une victoire facile, d’autant plus que les Anglais sont épuisés et affaiblis par la maladie. Et pourtant…

Trouvé sur le net….

sur « il était une fois l’histoire »

Le 25 octobre 1415, l’armée française composée essentiellement de chevaliers est écrasée par les archers anglais, à cause des intempéries et, surtout, à cause d’une mauvaise disposition stratégique. A l’issue de la bataille, les prisonniers français sont tellement nombreux que le roi d’Angleterre n’a pas suffisamment d’hommes pour les garder ! Une maladroite tentative de contre-offensive française poussa Henri V à ordonner l’exécution pure et simple de tous les prisonniers, exceptés quelques personnages de très haut rang. C’est ainsi que la fleur de la chevalerie française fut décimée lors de la boucherie d’Azincourt, entraînant la disparition d’une grande partie des cadres de l’armée.

La bataille d’Azincourt constitue un tournant majeur de la Guerre de Cent Ans. Le parti français est, semble-t-il, totalement délaissé par Dieu, ses principaux soutiens sont tués ou faits prisonniers, et les vues du roi d’Angleterre sur le trône de France semblent légitimées grâce à sa victoire. Henri V a ainsi les mains libres pour entreprendre la conquête du royaume de France…

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Saint Sébastien et l’archerie traditionnelle

Le directeur de la publication de l’Archer Français a rédigé en 2006 une petite publication en ligne, titrée Saint Sébastien et l’archerie traditionnelle (fichier pdf).

A Lire  également :

Les origines-de-la-chevalerie-de-larc

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Trouvé sur le net …

Avoir plusieurs cordes à son arc

Avoir différentes solutions, ressources ou moyens pour atteindre un but ou régler un problème. Disposer de plusieurs façons de vivre et gagner de l’argent.

Au XIIIe siècle, et avant d’adopter l’expression telle que nous la connaissons aujourd’hui, on disait avoir deux cordes à son arc.

L’expression s’emploie lorsqu’on veut désigner une personne ayant des capacités, des aptitudes spéciales qui lui permettent d’embrasser indifféremment telle ou telle profession ou de faire plusieurs métiers. On dit alors : « Si elle ne réussit pas d’un côté, elle aura plus de chance d’un autre : elle a deux cordes à son arc. »Cette expression date du règne de Charlemagne. Avant cette époque, la plupart des archers n’avaient qu’une corde à leur arc, de sorte que, lorsque cette corde se rompait,LIRE LA SUITE

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Le soir 3 de 1976….

Le tir à l’arc en Picardie entre

tradition et modernité

26 avril 1976
4m 9s
Réf. 00123

Notice

Résumé :

En Picardie, dans le Pays d’Arc on pratique le tir Beursault. L’Archerie fait partie du patrimoine et la tradition. On continue avec la cérémonie du tir à l’oiseau à désigner le roi de la Compagnie. Le Beursault se pratique comme sport depuis le XXe siècle. Cependant le tir à l’arc a évolué tout comme le matériel utilisé. Le tir à l’arc moderne se pratique sous différentes disciplines : tir à l’arc fédéral, tir olympique, field, tir en salle.

Type de média :
Date de diffusion :
26 avril 1976
Source : FR3 (Collection: JT FR3 Picardie )

Éclairage

Le tir à l’arc est une pratique héritée des jeux traditionnels de l’Ancien Régime. Loin de tomber dans l’oubli après cette période (à l’inverse du jeu de paume ou de la soule), il poursuit son développement, principalement dans le nord de la France, et notamment en Picardie.

Place forte du tir à l’arc, la région dispose encore d’un vivier important de pratiquants au milieu des années 1970 (plus de 2000 licenciés rattachés à la Fédération Française de Tir à l’Arc). Cette vitalité tient principalement au fait que les Compagnies d’arc picardes constituent depuis leurs débuts des « conservatoires » de la sociabilité traditionnelle locale. Ces structures s’attachent en effet à tisser des liens étroits entre la pratique du tir à l’arc et les traditions régionales. Elles pérennisent notamment le tir « Beursault », dont l’originalité tient au fait qu’il se déroule dans un espace spécifiquement aménagé, le « Jeu d’arc » ou « Jardin d’arc ». Des épreuves sont notamment organisées lors des « Bouquets provinciaux », qui sont des rencontres entre les Compagnies d’arc de la région. Mais la tradition pénètre également l’intimité du cadre associatif. Les Compagnies d’arc organisent en effet annuellement des concours de « tir à l’oiseau » afin de désigner le « Roy de la compagnie », qui ordonne la destitution du bureau de l’association et l’organisation de nouvelles élections.

Par-delà leur aspect folklorique, ces manifestations font partie intégrante de l’identité des archers picards. Elles leur donnent en effet le sentiment de partager une histoire commune. D’où l’importance conférée aux rituels. Par exemple, les « Bouquets provinciaux » démarrent par un défilé des Compagnies d’arc et incluent la célébration d’une messe. La pratique du tir « Beursault  » requiert, pour sa part, le respect de certains usages : saluer les autres participants avant le premier tir (« Mesdames, Messieurs les archers je vous salue »), se conformer aux règles de déplacement dans le « jeu d’arc » (emprunter à bon escient « l’allée des chevaliers » ou « l’allée du Roy ») ou encore utiliser un vocabulaire spécifique (la « butte maîtresse », la « butte d’attaque », les « gardes », le décompte des points par des « honneurs », des « chapelets » et des »noirs »). Les Compagnies d’arc favorisent ainsi l’attachement au patrimoine régional mais aussi à la communauté associative.

Or, au cours des années 1970, ces structures font face au développement du tir à l’arc sportif (ou tir fédéral). Les responsables de la Fédération Française de Tir à l’Arc soutiennent ce mouvement car c’est un moyen d’attirer un nouveau public (plutôt jeune et en phase avec la modernité sportive), et donc de faire progresser les effectifs de licenciés. Le tir fédéral transige alors fortement avec les formes traditionnelles de pratique pérennisées au sein des Compagnies: il est dépourvu de toute fonction rituelle et festive, impose des règles fixes, crée des catégories d’affrontement et de classement (par âge, par sexe, etc.), cantonne la pratique du tir à l’arc dans des sites réservés et normalisés (le stade, la salle) et, enfin, oppose aux temps aléatoires des jeux traditionnels un temps ordonné et précisément découpé. Bref, aux yeux des « puristes », l’avènement du tir à l’arc sportif met en péril l’existence même des Compagnies, notamment parce qu’il prend ses distances avec l’ensemble des rituels qui assurent la cohésion associative. Si des tensions naissent du fait de l’imposition progressive du modèle fédéral, cette situation n’entraîne pas pour autant la disparition des formes traditionnelles de tir mais plutôt l’émergence d’un compromis entre tradition et modernité. Ainsi, à côté des « Bouquets provinciaux », qui se perpétuent en Picardie, on assiste à la mise en forme sportive du tir « Beursault », c’est-à-dire l’organisation de compétitions reconnues par la Fédération Française de Tir à l’Arc.

Sébastien Stumpp

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Pourquoi le Besacier ?

  • Oui, pourquoi?

    Pourquoi "Besacier"

    C’est toute une histoire, comme disait l’oncle Paul. Elle commence à Senlis au Moyen-Age vers 1460. A cette époque la ville compte deux Cies d’archers dont une qui subsiste de nos jours et qui a été formée par le Sire du Montauban, Officier supérieur des Eaux et Forêts.  
    Elle avait un étendard bleu-ciel, avec au centre, un Besacier. En effet, ses archers étaient munis, à la parade comme au combat, d’une BESACE, ou musette à trois poches. Une pour le petit matériel de tir, la deuxième pour les effets de rechange et protection contre les intempéries, et la troisième pour….le casse-croûte (et oui!) et, éventuellement la gourde d’eau ou de…passons!                    
    Cette Besace se portait en travers de la poitrine, depuis l’épaule gauche, jusqu’à la taille à droite. l’anse qui remontait derrière en sens inverse, comportait un compartiment qui servait de carquois! Ainsi la boucle était bouclée!                 
    Cet attribut  fut inventé pour la GUERRE DE CENT-ANS, ainsi au cours des nombreux sièges de villes qui eurent lieu dans la région (Compiègne,Crépy-en-Valois,etc…) les soldats pouvaient emporter le strict nécessaire.
    Lors des défilés, les Senlisiens prirent l’habitude d’interpeller leurs archers par ce nom, et le sobriquet (ou dicton)  leur restât. C’est un fait qui n’était pas rare, et toutes les Compagnies avaient le leur:
à Varesnes= les « Grenouilles »  

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Messieurs les archers, je vous salue…

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La plupart des sports véhiculent des valeurs de courtoisie, de respect et d’honneur dans leurs pratiques.

A bien des égards, le tir à l’arc véhicule celles-ci; En effet, si personne ne conteste les différentes formes de saluts propre aux arts martiaux et sports de combat, la pratique du salut dans notre sport prête souvent à discussion. Pourtant le salut occupe une grande place dans nos sociétés, nos armées et nos sports. parcourront ensemble les différents usages du salut,

      Nos sociétés à travers l’histoire se sont construites par le rassemblement d’individus autour de symboles idéologiques , religieux ou encore autour de personnages dirigeants. Pour marquer signes de soumission, d’allégeance et de respect, de nombreuses manifestations d’appartenances aux diverses groupes culturelles ou idéologiques ont été adoptés.

Ainsi à t’ont vu à travers les siècles les différentes formes de saluts, autant de démonstations de respect et d’appartenance aux groupes culturels, par exemple la « avé césar », la génuflexion, le tristement célèbre salut hitlérien. Viennent ensuite les formes de salut  qu’il ne viendrait à l’idée de personne de remettre en cause, le salut scout , le salut des motards sur nos routes, notre poignée de main, et bien d’autres  encore.

De meme, nos auteurs de sciences fictions mettent en situation des civilisations nous ayant de loin dépassés, mais qui se saluent toujours…

 « longue vie et prospérité », pour les amateurs de Star Trek. notons qu’il en est de même pour les uniformes, ou la aussi, il y aurait réflexion.

Plus proche de nous, le salut militaire fut d’abord le signe de paix et de fraternité échangé, de loin, par deux voyageurs qui se rencontraient. En élevant leur main droite largement ouverte, ils montraient l’un à l’autre l’absence d’armes dans leur main. La chevalerie du Moyen Âge fit évoluer la signification du geste en le transformant en geste de courtoisie. Au moment d’un combat singulier, les deux adversaires portaient la main droite à la hauteur du heaume pour en soulever la visière et montrer leur visage. Le regard « yeux dans les yeux » a toujours eu son importance, ceux qui pratiquent un sport de combat le vivent intensément lors des rencontres sportives. Le salut militaire conserve ce caractère de fraternité et de courtoisie, Ce que nous, compagnies, tentons de garder aujourd’hui, Au xviie siècle, le salut devient un signe de fidélité, celle de deux défenseurs d’un même drapeau, d’une même seigneurie. Dans le monde militaire on ne salue pas l’homme mais le grade. Désormais, lorsque deux militaires se rencontraient, ils levaient la main droite vers le ciel en écartant trois doigts, faisant ainsi allusion aux trois personnes de la Sainte-Trinité. Plus tard, la main s’arrêta à la hauteur de la coiffe (casque, casquette, chapeau, béret, bonnet). Ce geste ne comportait aucune nuance de subordination, il rappelait simplement l’idéal commun : la fidélité à la foi jurée,

De nombreux sports prônent les valeurs qui sont les nôtres et eux aussi pratiquent le salut qui est là marque de respect, vers les enseignants et les adversaires, Si les arts martiaux viennent tout de suite à l’esprit, nous observerons des marques de respects diverses dans de nombreuses disciplines résumé par « l’esprit sportif », « fair play », etc,

Cet esprit sportif anime aussi nos compagnies qui, contrairement aux clubs, respectent un passif militaire. En effet, Celles-ci comportent une salle d’arme, des buttes de tirs, un drapeau et des règles traditionnelles, La butte de tir représente tous les archers morts aux combats. C’est  pourquoi, dans nos règlements, il ne faut pas prendre appui sur la butte, laisser une carte en place (afin de pouvoir l’enlever, tel un drapeau en berne, lors du décès d’entre nous), présenter le drapeau et respecter une minute de silence, et enfin saluer.

En outre, ce salut permet à l’archer se présentant sur le pas de tir de s’annoncer, de demander autres archers la permission de se joindre à eux, par leurs réponses, les archers en cours de tirs signifient à l’archer entrant qu’il l’accepte et le reconnaissent dans leur groupe,Il en va donc du respect, du respect de nos morts, mais aussi du compagnon, de l’adversaire, mais aussi de soi.

Enfin, le salut, présent dans nos règlements, obligatoire dans nos manifestations traditionnelles, ne représente pas une contrainte que seuls des « vieux » pratiquent, puisque, nous l’avons vu, il est présent dans nos civilisations  et dans nos modes de vie, qu’il s’inscrit comme signe de reconnaissance et de respect.

Nous observons régulièrement, en compétition ou ailleurs des réactions inappropriées envers nos archers qui saluent et qui paraissent descendre d’un autre age, il ne s’agit pourtant que d’une marque de respect envers  les autres archers.

Personnellement, je préfère croire que ces réactions sont le fruit de l’ignorance, que je peux comprendre? puisse ce texte vous éclairer sur le sujet.

Dans le cas contraire, cela devient philosophie, je vous renvoie donc à votre livret de l’archer où vous avez signé, sans doute, un règlement qui comporte ces points.

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Messieurs les archers (sans vous oublier mesdames), je vous salue….. pour les autres…. comme d’hab

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O.ponchard

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Réglement des compagnies ….

 

Historique :Les Compagnies sont issues d’organismes semi-militaires et semi-civiles.

Ces règlements sont tirés d’un ouvrage de 1960 édité par la Fédération Française de Tir à l’Arc alors présidé par Edouard Catimel.
Ils ont été revus et mis à jour sur la base de règlements datant de 1934. Il est à noter que, à l’époque, on ne tirait que dans les Jeux d’Arc ; Le tir actuel (salle, fédéral, olympique) n’existait pas.
Ces indications servent de base à tous les règlements intérieurs de nos associations actuelles.
La loi de 1901 qui régit, de nos jours, les clubs de tir à l’Arc y a ajouté des éléments administratifs mais la règle de base :
« HONNEUR et COURTOISIE » est toujours de rigueur.
 
Si les termes ont vieilli, l’esprit est encore de mise.La tradition est, avant tout, un ensemble de règles de sécurité, de bienséance et de respect envers les autres.
 

Hiérarchie de la chevalerie :

 
Adhérent : Celui qui arrive dans une Compagnie : c’est un noviciat de 3 mois.
Aspirant : Tout adhérent après 3 mois de noviciat.
Archer : Après 1 an d’observation, s’il satisfait au respect du règlement intérieur, l’aspirant devient Archer.C’est celui qui constitue l’effectif de la Compagnie.
 
Chevalier : Après une observation minimum de 3 années, sur sa demande ou sur proposition du conseil des Chevaliers l’Archer peut être réceptionné. C’est son état d’esprit, son adhésion et son respect des coutumes  (bon citoyen, bonne conduite, bonne moralité, …) sa participation aux prix généraux des Compagnies de la famille qui constituent les critères d’acceptation de sa réception.
 
La Ronde : Regroupement de Compagnies d’une région au sein d’un conseil de la Ronde.
La famille : Regroupement de plusieurs Compagnies au sein d’un conseil de la famille chargé d’harmoniser les actions ayant trait à la tradition.
Les familles n’ont qu’un caractère privé.
Le conseil supérieur de la Chevalerie : Constitué des représentants des diverses Rondes, c’est la plus haute instance de la Chevalerie.
Le bureau de la Compagnie :Il est constitué par voie d’élection au scrutin secret.
 
Chaque membre doit être élu à la majorité de la moitié des votants plus une voix.
 
Capitaine : C’est le chef de la Compagnie. Il est chargé de l’administration et de la gestion de celle-ci.
Lieutenant : Son adjoint direct. Il remplace le capitaine en cas d’absence et, dans ce cas, possède les mêmes prérogatives que celui-ci.
Sous-Lieutenant (ou Enseigne) : Il supplée les deux-premiers absents ou empêchés. C’est lui qui porte le drapeau et en a  la garde.
Trésorier (ou Greffier): Il tient les registres des recettes et dépenses (il a éventuellement un adjoint).
Secrétaire (ou Receveur) : Il tient les registres des actes (il a éventuellement un adjoint).
Censeur: C’est le garant du respect des règlements. Il est chargé de tout ce qui concerne la discipline et la police du Jeu. 
Procureur : C’est le rapporteur des litiges entre les officiers et les statuts.
 
Hiérarchie de la Compagnie :
 
Empereur, Roi, Connétable, Capitaine, Lieutenant, Sous-Lieutenant, Greffier, Receveur, Censeur, Adjoints, Chevaliers, Archers, Aspirants.Le rang des Chevaliers, Archers et Aspirants est déterminé par leur ancienneté de réception ou d’age.
 
Marque de solidarité et de fraternité :
 
Organisation d’une collecte à l’occasion d’un événement familial.Mariage, naissance, …
 

Tirs traditionnels :

Fixés par les règlements généraux : ce sont les prix généraux organisés par les Compagnies de la famille ainsi que le tir du bouquet et le tir à l’oiseau.Le prix général n’est pas en lui-même une compétition ; c’est une manifestation sportive à caractère traditionnel. C’est une visite de courtoisie que l’on rend aux Compagnies de sa famille afin de resserrer les liens entre Archers.(NDLR : C’est l’origine de la coupe d’hiver qui se déroule aujourd’hui dans la Ronde)
 
Il est un devoir pour tout Chevalier et Archer d’entretenir son jardin d’Arc et de participer aux travaux.
 
Tir à l’oiseau :Tir traditionnel interne à la Compagnie. Il a lieu de préférence avant le 1er mai.Pour pouvoir tirer l’abat oiseau,
 
l’Archer doit être à jour dans ses cotisations et dans tous paiements dus envers la Compagnie. En cas de non-respect de cette clause, l’Archer ne pourra pas tirer.
 
Le tir à l’oiseau se fait dans l’ordre suivant : Empereur, Roi, Connétable, Capitaine honoraire, Capitaine. Puis les Officiers, les Chevaliers, les Archers et les Aspirants dans l’ordre du tirage au sort.A l’abat l’oiseau un nouveau roi est promu. C’est l’occasion du renouvellement des officiers (bureau). Le roi préside l’assemblée (la réunion) qui suit pour l’élection des nouveaux officiers.
 
Le drapeau :Présenté par le sous-lieutenant porte drapeau lors d’évènement traditionnel, parfois à la demande des municipalités à l’occasion des cérémonies officielles.
 

Titres honorifiques :

Empereur : Titre à vie dans une Compagnie à celui qui abat l’oiseau 3 années de suite. Ce titre se perd en cas de départ de la Compagnie. Cette dignité donne à celui qui l’a acquise le pas partout et sur tous. Dans le cas ou la Compagnie aurait plusieurs empereurs ceux-ci prendraient rang par ordre d’ancienneté.
 
Connétable : Titre donné à une personne en fonction de services rendus à la Compagnie. La dignité de connétable n’est pas incompatible avec la fonction d’officier de la compagnie. Dans ce cas, il fait de droit partie du bureau de la compagnie et possède une voix délibérative.
 
Tenue et grades :
Le port d’une coiffure est de rigueur et assujetti à un certain rituel. Lors des cérémonies les grades doivent se porter sous forme de rubans ou écharpes :•Empereur : Vert•Roi : Rouge•Connétable : Violet•Capitaine : Bleu

Règles de sécurité :

Saluer les buttes avant de décocher la première flèche de chaque nouveau tir : « Mesdames et Messieurs les Archers je vous salue »
-Ne pas pratiquer l’allée du roi pour aller et revenir des buttes. L’allée du roi est l’espace compris entre les buttes et les gardes. Une allée dite « des Chevaliers » est destinée à cet usage sur le coté.
-Ne pas entrer dans une salle avec un Arc bandé.
-Décocher sa flèche avant d’entrer dans la salle de garde
-Annoncer son départ et son arrivée à un groupe de tireur.
-Si une flèche a été oubliée sur une butte il ne faut pas tirer. On dit « tirer sur un mort »
-Lorsqu’un Archer atteint le noir (rond central de 4cm de valeur 4points) :Un Archer (autre que le tireur) retire le marmot avec la flèche au noir et la présente en se découvrant à l’Archer qui l’a tiré en lui disant «Félicitations Chevalier» l’Archer répond «Merci Chevalier» puis récupère sa flèche.
-Lorsque le marmot a été replacé sur la butte on dit « Il est là » afin d’avertir les Archers suivants qu’ils peuvent recommencer à tirer. 
-Ne pas repasser devant la cible en se retirant.
-Ne jamais présenter une flèche par l’enferron (la pointe)
-Ne jamais tirer sa dernière flèche sur la butte d’attaque (la butte opposée à l’entrée du jeu)-Crier « GARE » s’il existe un danger.
-Ne jamais s’adosser à une butte car celle-ci représente l’ensemble des Archers décédés. Règles de courtoisie :
-Faire silence sur le pas de tir lorsqu’un tireur est armé
Ne pas employer de mots grossiers sur un pas de tir ou en réunion.
-Ne jamais discuter religion ou politique.
Ne jamais reprocher une mauvaise flèche à un tireur.
-Faire silence et ne pas entretenir de conversations particulières pendant une assemblée (réunion)
-Se découvrir et ôter une cigarette de sa bouche en signant ou en décrochant une carte sur une butte.
-Etre à l’heure aux assemblées
Après son départ laisser la salle de garde en ordre.
Les deux buttes d’une allée doivent toujours êtres pourvues d’une carte.En effet, lorsqu’un Archer est décédé, on retire les cartes en signe de deuil. Puis une « partie de deuil » est organisée afin que l’activité de l’Archerie puisse reprendre.
Il est à noter que le roi est « la première personne du jardin » et n’a de rôle que celui de présider l’assemblée qui renouvelle le bureau.
 
Le tronc :Le tronc est la matérialisation de la sanction à tout manquement au règlement traditionnel.Le tronc doit être présenté à bon escient sans agressivité ni brimade. Il est posé au début de chaque tir devant le pas de tir de la butte maîtresse. Lors d’une faute l’Archer coupable doit évaluer lui-même le montant de sa sanction et placer celui-ci dans le tronc sans délais.
 
L’assemblée générale :La présence de chacun y est obligatoire. Elle a pour but de faire participer tout le monde à la vie de la Compagnie. C’est l’occasion de régler tous les différents, frais et amendes.Les règlements généraux en imposent une par an au minimum plus 3 assemblées.
 
Renouvellement du bureau :Après l’abat l’oiseau. Le scrutin est secret et c’est le roi promu qui préside la séance.
 
Minute de silence :Elle doit être respectée à chaque assemblée générale suivant un décès dans la Compagnie ou une Compagnie voisine. C’est une marque de respect envers les Archers disparus.

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L’Oximore de la Cie

Uniforme hétéroclite ou disparate  (oxymore) 

                                               La F.F.T.A. en imposant aux Cies un Uniforme lors des compétitions pensait créer un ensemble harmonieux qui permettait de distinguer les tireurs ayant une même attache.

                                              Chaque groupe était homogène, et l’on pouvait distinguer chaque tireur et reconnaître son appartenance à telle ou telle Cie. Celles qui ne pouvaient s’offrir un uniforme ou, pour des raisons d’entretien, ne pouvaient le revêtir ,avaient la possibilité de se rabattre sur l’uniforme blanc.

                                              Notre Cie, pour des raisons qui m’échappent, a choisi de se produire sous des « uniformes hétéroclites »(d’où l’oxymore), les uns bleu  foncé, d’autres bleu clair, et en plus la possibilité des blancs.

                                                L’uniforme précédent était blanc à broderies bleues. Bien pratique car prêtant confusion avec la tenue « passe partout » Désormais, même faisant partie de la même Cie, nos tireurs sont différents: bleus foncés, bleus clairs et même mélangés si ce n’est  blanc ! Les nombreuses photos de l’ami Olivier en témoignent, pour l’ensemble harmonieux, tu repasseras! Je sais, on va me dire que ce n’est pas grave, ce qui compte c’est participer, que les règlements sont faits pour être détournés! D’accord Monsieur le Censeur?

                                            Ce que j’en dis, moi, n’est que parole de Besacier….

Mais alors pourquoi faire des réunions pour discuter de la Couleur de l’Uniforme? bof…

Exemple de ce que j’avance?   Voilà…..

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